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Ronaldo, un portrait du XXIème siècle.

« Le moment est venu. » Voilà près de deux semaines que Ronaldo Luis Nazario de Lima a tiré sa révérence après 18 ans d’une carrière exceptionnelle. Joueur fantastique, précurseur d’un nouveau football, personnage complexe, portrait d’un footballeur aux multiples facettes qui n’a laissé personne indifférent.

Un talent exceptionnel

Ronaldo, c’est avant tout un talent hors-norme qui fait l’unanimité dans le monde du football, en témoignent les déclarations rendant hommage au brésilien. Zinédine Zidane comme Luis Figo, ses anciens coéquipiers, saluent « le meilleur joueur de sa génération ». Carlos Alberto Parreira, coach de la Seleçao en 1994 et 2006, classe le joueur : « Il Fenomeno fait partie des cinq meilleurs de tous les temps. » Mano Menezes, le nouveau sélectionneur brésilien, pense déjà à la postérité : « Il va devenir une légende. Il va se joindre aux autres grands qui nous ont remplis de joie avec leurs œuvres d’art. » Le meilleur donc, mais pourquoi ?

La vitesse

Ronaldo est apparu, au milieu des années 1990, comme une météorite dans le football. Ses qualités de vitesse, de puissance et de technique associées à son sens du but remarquable ont rapidement révélé le brésilien au plus haut niveau. De Cruzeiro à l’Inter en passant bien sûr par Barcelone, il a impressionné tous ses adversaires mais aussi ses propres coéquipiers. Sa vitesse de course et son fameux coup de reins ont fait exploser bon nombre de défenses comme le souligne Bobby Robson, son entraîneur à Barcelone : « Je n’ai jamais vu un joueur accélérer comme ça avec le ballon quand il se retourne. » Aimé Jacquet confirme : « Ronaldo, c’était du football laser contre lequel on ne pouvait rien. » Il réalisait tout ce qu’il voulait avec une vitesse folle. Marcel Desailly s’en souvient : « Quand il entamait ses dribbles, ses passements de jambes à pleine vitesse, c’était quelque chose ! » Ces fameux passements de jambes, sa marque de fabrique ! Un geste qui reste dans toutes les mémoires et qui témoigne d’une technique bien au-dessus de la moyenne. Technique de dribble donc, mais aussi de passe, de contrôle et de finition bien sûr, qui le rendaient terriblement complet. Devant le but, il était un finisseur incroyable. Tête, pied droit, pied gauche, dans la surface ou à l’extérieur, il était capable de marquer dans toutes les positions. Ce qu’il fit de manière impressionnante partout où il est passé. Enfin, sa solidité et sa puissance le rendaient encore plus insaisissable, même au début de sa carrière quand il était alors plus fin physiquement.

Ronaldo a surtout marqué les esprits par ses buts. Leur beauté tout d’abord, comme ce fabuleux but à Compostelle sous les couleurs barcelonaises lorsqu’il dribbla toute la défense adverse en mêlant vitesse, technique, puissance et sang-froid. Son triplé dévastateur à Old Trafford en quart de finale de la Champion’s League 2003, est aussi dans toutes les mémoires. Et puis, les chiffres bien évidemment. Le brésilien affiche des statistiques fantastiques avec près de 400 buts tout au long de sa carrière. Dès le début, il étonne à Cruzeiro avec 57 buts en 59 rencontres. Débarqué en Europe du côté du PSV Eindhoven, il s’impose tout de suite en inscrivant 54 buts, dont 42 en 45 matchs de championnat, sur deux saisons. Transféré à Barcelone à l’été 1996, il réalise sans doute sa plus belle année avec 47 buts dont 34 en Liga qui le consacrent Pichichi. Passé, avec surprise, à l’Inter Milan, il plante dès sa première saison 34 buts. Il devient le meilleur buteur étranger du championnat, en tant que novice, avec 25 réalisations. Les saisons suivantes sont marquées par ses deux blessures au genou (1999 et 2000) qui ne lui permettent pas d’exprimer son talent dans la durée. Entre les deux Coupes du Monde 1998 et 2002, Il Fenomeno ne dispute que 52 matchs sous les couleurs intéristes, inscrivant 25 buts. A l’issue du Mondial asiatique, il débarque en grande pompe au Real Madrid où son embonpoint naissant ne l’empêche pas de marquer 104 buts pour 177 matchs disputés. Ses dernières piges du côté de l’AC Milan ou des Corinthians préfigurent la fin de sa carrière mais entament à peine son talent de finisseur avec 9 buts en 20 rencontres en Italie et 35 en 69 matchs à Sao Paulo. Enfin, comment ne pas se rappeler de son formidable bilan sous le maillot brésilien ? 62 buts en 97 sélections, il échoue derrière l’indétrônable Pelé (77 buts). Surtout, il devient le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du Monde grâce à ses 15 réalisations en 19 matchs.
La transition avec son palmarès est facile. Il rentre certainement davantage dans l’histoire par ses performances individuelles et celles sous la tunique auriverde que par son bilan en club. C’est, tout d’abord, une relation étonnante du joueur avec la Coupe du Monde avec 4 participations pour deux titres suprêmes (1994 et 2002). Remplaçant en 1994 (aucune apparition) malgré la victoire finale, finaliste malheureux en 1998, il marque de son sceau l’édition 2002. 8 buts en 7 matchs, dont un doublé en finale, il offre une cinquième étoile au peuple brésilien. Enfin, raillé en 2006 pour son poids, il réalise son objectif à savoir battre le record du nombre de buts en phase finale, détenu jusqu’alors par l’allemand Gerd Müller. A ces titres mondiaux, il faut aussi ajouter 2 Copas America (1997 et 1999) et une Coupe des Confédérations (1997). Il se distingue aussi par ses deux Ballon d’Or reçus en 1997 et 2002 qui le font entrer au panthéon du football international au même titre que Beckenbauer, Rummenigge, Keegan, Di Stefano, et aujourd’hui Messi. En club, le palmarès est moins flatteur. Un seul championnat, remporté lors de sa première saison à Madrid (2003) et quelques coupes nationales peu révélatrices (Pays-Bas, Espagne, Brésil). Sur la scène européenne, deux trophées ornent sa vitrine. D’abord, une Coupe des Coupes en 1997 avec le FC Barcelone, remportée face au PSG sur un penalty du brésilien, puis une Coupe de l’UEFA l’année suivante sous les couleurs de l’Inter, avec notamment un but en finale ponctuant un de ses si fameux passements de jambes face au gardien. Mais pas de prestigieuse Ligue des Champions ! Voilà certainement un manque important dans sa carrière, qui n’occulte pas, malgré tout, l’ensemble de son œuvre.

Précurseur d’un nouveau football

Par son fantastique talent, Ronaldo a clairement inventé un nouveau type d’attaquant et révolutionné la façon de penser le jeu offensif. Auparavant organisé autour de milieux créateurs et de purs finisseurs, Ronaldo a marqué un tournant majeur dans l’histoire tactique et technique du football. Capable de créer des gestes incroyables, de faire des différences en permanence, de perforer les défenses adverses à lui tout seul et de marquer dans toutes les positions, il a incarné l’attaquant moderne, l’avant-centre du XXIème siècle dès le milieu des années 1990. Derrière lui, une flopée de grands buteurs à l’image d’Henry, Schevchenko, Eto’o ou Messi ont suivi ses traces. Karim Benzema revendique cet héritage : « J’essaie de copier le jeu de Ronaldo, même si c’est impossible de me comparer à lui. A mes yeux, c’est le meilleur, mon seul modèle. » Desailly le confirme : « C’était une sorte de Messi avant l’heure, au jeu plus direct et plus insaisissable. » Toute la panoplie de Ronaldo est devenue désormais indispensable dans le jeu moderne, où tout va de plus en plus vite, avec de moins en moins d’espace et de temps pour faire le geste décisif. Doté de qualités impressionnantes, il est aussi intelligent car capable de s’adapter aux circonstances. Il a, en effet, su s’imposer dans tous les styles de jeu, que ce soit au Pays-Bas, en Espagne ou en Italie. Il a également modifié son jeu suite à ses blessures et sa perte de vitesse, comme le remarque Pelé en 2004 : « Depuis ses graves blessures, son jeu a changé. Il est moins vif, moins mobile, moins rapide qu’avant, et il sert davantage de point de fixation à l’équipe. Mais il reste néanmoins décisif et il continue à marquer beaucoup de buts. » Une adaptation et une constance dans la performance qui font figure de modèle pour la classe d’attaquant actuelle.

96-97, FC Barcelone

L’émergence de Ronaldo reflète aussi une autre évolution notoire du football. Auparavant, de manière générale, les joueurs atteignaient leur meilleur niveau juste avant la trentaine, souvent vers 28-29 ans. Il était très rare qu’un joueur perce de manière si précoce. La carrière de Zidane en est un des plus bels exemples. Formé à l’AS Cannes, il rejoint les Bordeaux à 20 ans afin de s’aguerrir au haut niveau avant de rejoindre les meilleurs clubs internationaux, en l’occurrence la Juve à 24 ans puis le Real Madrid à 29 ans. Il réalise ses meilleures saisons entre 1998 et 2003 soit entre ses 26 et 31 ans. Radicalement différent, Ronaldo enflamme le PSV Eindhoven dès ses 18 ans, régale le Camp Nou à 20 ans et reçoit son premier Ballon d’Or à 21 ans, soit le joueur le plus jeune jamais auréolé de cette distinction. Même en 2002, lorsqu’il éclabousse le Mondial, il n’a encore que 25 ans. Dans sa foulée, cette tendance se renforce. Michael Owen, Lionel Messi, Cristiano Ronaldo, Cesc Fabregas, Wayne Rooney ou Karim Benzema se sont tous révélés au plus haut niveau et dans les meilleurs clubs la vingtaine sonnante ! Le risque ? Que ces derniers s’essoufflent plus tôt que leurs ainés, à l’instar d’Il Fenomeno, dont la carrière va lentement décliner après ses 28 ans. Des clubs ont même fait du rajeunissement perpétuel leur marque de fabrique, notamment Arsenal qui mise sur de très jeunes joueurs, surnommés ironiquement les « baby-gunners », ou le Real Madrid qui puise désormais dans la jeune classe internationale avec les arrivées d’Özil, d’Higuain ou Di Maria.

Ronaldo, c’est enfin l’incarnation d’un football de plus en plus mondialisé et commercialisé. Tout au long de sa carrière, ses transferts font débat. Arrivé à 18 ans à Eindhoven pour 5M€, il entre en conflit avec le club batave pour rejoindre la Catalogne. Il déclare vouloir évoluer au Barça « pour rien ». Le joueur aura gain de cause contre 100 millions de francs, une somme qui marque les esprits à ce moment-là. Mais le plus édifiant est à venir. Un an plus tard, il rejoint l’Inter pour 28M€, record de l’époque, et entre dans une nouvelle galaxie. France Football titre alors, le 24 juin 1997, « le transfert du siècle. » Oui, ce double transfert en un an marque le début de déchainement des transactions de joueurs, notamment dans les montants financiers, bien aidé par l’arrêt Bosman de 1995 qui institutionnalise la libre circulation de joueurs européens sur le territoire communautaire. Il entre ensuite dans un bras de fer avec le club milanais, qui l’a pourtant fidèlement soutenu lors de ses différentes blessures, pour rejoindre le Real Madrid. C’est assurément ce transfert qui va dévaloriser le plus l’image de Ronaldo. Son conflit avec l’Inter est extrêmement mal perçu en Italie mais aussi ailleurs. Précédé de Figo et Zidane avant de voir débarquer Beckham et Owen, il intègre les fameux galactiques du Real Madrid de Florentino Perez, le rival légendaire du FC Barcelone, son ancien club. Ce ne sera pas sa première trahison, puisqu’il mettra ensuite le cap sur l’AC Milan, avant de retourner au Brésil. Parallèlement, il est l’un des précurseurs du développement du merchandising dans le football. L’équipementier Nike mise énormément sur le brésilien, en témoigne les nombreuses campagnes publicitaires autour de la star, dont la fameuse séquence de l’aéroport avec l’équipe brésilienne avant la Coupe du Monde 1998. Il devient ainsi la première grande icône mondiale du football business. Il déclare même à ce sujet : « le football est un business qui brasse des millions et des millions de dollars. Et dans le football, ce sont les joueurs qui sont les stars incontestées. Il est donc logique qu’ils soient bien payés. » A tort ou à raison, ce thème ne pouvant être résolu en quelques mots, Ronaldo dénote qu’il est pleinement conscient du rôle qu’il tient. Il a donc incarné, dans tous ses aspects, l’émergence d’un football professionnel dont les enjeux économiques et commerciaux ont pris une place prépondérante.

Brésilien footballeur

« Le foot, c’est comme ça, parfois on gagne, parfois on perd. Mon histoire a été belle, merveilleuse. » Dans ces mots transparait la philosophie du brésilien. Prendre les choses comme elles viennent, avec détachement, simplicité et optimisme de sorte à dédramatiser les enjeux, dégonfler la pression et profiter au maximum de ce que la vie nous offre. Ronaldo est l’archétype du brésilien qui considère le football comme un jeu, comme une passion, en occultant le reste. « C’est simple, j’ai une recette. Quand les choses vont bien, je reste tranquille. Et quand elles vont mal, je reste très tranquille » affirme-t-il avec lucidité. Zidane s’en souvient également : « Il était imperméable, presque indifférent à ce type de pression. Il était exactement le même, qu’il marque trois buts ou qu’il rate son match. (…) Les brésiliens, en général, sont un peu comme ça, mais lui encore davantage. » Même dans ses pires moments, il est toujours resté positif et a su remonter la pente grâce à son caractère. Quel joueur de cette trempe est capable de se relever après trois ruptures du genou ? Et surtout de revenir encore plus fort ? Personne. Ronaldo, par son amour du football et son envie d’en profiter, est toujours réapparu. Desailly reconnait cet attachement au ballon rond : « Il aimait le foot et je suis sûr qu’à cent cinquante kilos, il l’aimait toujours autant et que la seule maladie l’a obligé à arrêter. » Il a ainsi irradié toute une génération de footballeurs brésiliens, de Ronaldinho à Adriano en passant par Robinho. Aujourd’hui, ce sont les jeunes qui s’identifient à Il Fenomeno, à l’instar de Neymar : « Qui n’aime pas Ronaldo doit mentir. C’est un miroir pour moi et pour beaucoup de jeunes. J’espère un jour avoir le même succès que lui et une carrière aussi brillante. »

Mais cette philosophie a son revers de la médaille. Les vies personnelles et professionnelles du brésilien sont loin d’être un long fleuve tranquille. Sa carrière, surtout les dernières années, est jonchée de polémiques et critiques venues de toutes parts. Ses différents transferts et son physique ont très lourdement atteint son image. Son poids a très souvent été raillé, à tel point qu’il est surnommé « Gronaldo », avant d’apprendre que cette prise de kilos était liée, en partie, à un traitement médical. Ses déboires personnels ont régulièrement fait les choux gras dans la presse, notamment sa vie privée dissolue ou la reconnaissance de son fils par test ADN. Le brésilien a donc aussi son côté plus sombre, comme bon nombre de ses compatriotes footballeurs, comme Ronaldinho ou Adriano. Pour autant, Ronaldo ne serait peut-être pas Ronaldo sans ses multiples facettes qui le composent. Zidane le conçoit dans ce sens : « Il n’était pas toujours bien concentré sur son football, pas à 200% sur ce qu’il entreprenait, mais cela faisait partie de son charme. » A l’heure du bilan, lui-même considère le tout dans son ensemble : « Si je pouvais revenir en arrière, je ne changerais rien. »
Ces faces obscures ne doivent pas cacher « l’homme de cœur » comme le décrit Desailly. Apprécié de tous dans le monde du football, l’attaquant garde le meilleur de ses rapports humains : « Je me suis fait de nombreux amis et je ne me rappelle pas m’être fait un seul ennemi. » Ambassadeur du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au côté de Zidane, il prend ce rôle très à cœur en organisant plusieurs fois par an des rencontres internationales et en participant aux différents sommets de cet organisme mondial. Il faut aussi souligner son amour pour son pays, le Brésil. Revenu à Sao Paulo pour sa fin de carrière, il marque le développement du championnat brésilien, notamment d’un point de vue économique. Si davantage de brésiliens reviennent jouer au pays, comme Fred ou Ronaldinho, les clubs phares réussissent également à conserver leurs jeunes talents plus longtemps face aux recruteurs européens.
L’avenir de Ronaldo ? Il souhaite aujourd’hui embrasser la fonction d’ambassadeur pour les Corinthians, mais aussi se consacrer à son agence de marketing (9nine), créer une fondation pour les jeunes défavorisés et organiser un jubilé qui se doit d’être une « belle fête ». Même après le coup de sifflet final, Ronaldo, insaisissable et épicurien, court toujours dans tous les sens. Cette fois-ci sans ballon au pied.
MR.
Sources : France Football n°3384 bis / Supplément France Football n°2802 / L’Equipe Mag n°1490 / Champions Magazine Issue 27 / article « Ronaldo arrête » 14 février 2011 sofoot.com / http://www.transfermarkt.de
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19 réflexions sur “Ronaldo, un portrait du XXIème siècle.

  1. Beau portrait d’un des plus grands joueurs de tous les temps et certainement le meilleur avant-centre de ces 15 dernières années.
    C’est vrai que je n’ai jamais prêté attention à un relativement maigre bilan en club même si les Coupes d’Europe gagnés avec Barcelone et Inter sont de beaux trophées. A l’Inter, qui a quand même été son club coeur malgré son départ après la Coupe du monde 2002, un effectif instable et des entraîneurs qui changeaient constamment (sans parler de la concurrence de la Juventus à la fin des 1990), l’ont empêché de gagner plus de titres. Au Real Madrid, l’ère des Galactiques ne lui a pas forcément souri. Ronaldo doit être LA star, pas un joueur parmi d’autres. Finalement, avec un meilleur timing il aurait certainement pu glaner quelques titres de plus; tout d’abord en restant à Barcelone un peu plus longtemps où on aurait pu le voir évoluer à côté de Rivaldo (son remplaçant), Luis Figo et Luis Enrique. Son passage au Real Madrid reste pour moi plus un caprice de plus du président Perez conjugué à une opération marketing pour le joueur, qu’un vrai choix sportif. La preuve, avec un seul titre majeur auquel il a grandement participé, la Liga en 2003, celle de 2007 étant gagnée sans lui parti à Milan à la mi-saison.
    Mais bon, peu importe, tout ça fait partie de sa légende. Merci à toi, Ronnie, pour ce que tu as apporté au football, et ce que tu apporteras encore.

  2. Ronaldo etait un trés grand talent mais faut pas s’enflamer. Il avais pas de jeu de tête, c’est pas parce qu’il prend sa retraite qu’il faut ecrire tout et n’importe quoi a son sujet.

    • Il avait peut être pas le meilleur jeu de tête, mais il avait un jeu de tête d’un bon niveau. Il a mis plusieurs but intéressants de la tête.

      Je pense ce qui est dit dans cette article est très juste. Objectivement parlant.

      • Je rejoins hellosunshine sur le jeu de tête de Ronaldo; moi aussi ça m’a fait « tilt » quand j’ai lu ça; en effet, ses buts de la tête comptent sur les doigts d’une main, voire, dans le meilleur des cas, sur deux mains. Par contre, je pense que cela n’était pas vraiment rédhibitoire dans la mesure où les équipes dans lesquelles il jouait pratiquaient le jeu à terre, là où il excellait.

  3. merci merci et merci ronaldo j’attends de voir un autre joueur comme toi mais je pense que ce sera dans une autre planète.

  4. Ronaldo était très rapide puissant et muni de plusieurs geste technique qui a fait de lui une étoile du foot et sans doute l’un ou le meilleur joueur de tous le temps. Ce n’était pas possible de l’arrêter lorsqu’il déclare sa vitesse . Magique que t’es ,tu resteras toujours dans mon cœur R9

  5. malgrés tes nombreuses blessures…t’a toujours su remonter la ponte,en devenant à 20 ans,le meilleur du monde comme aucun autre joueur ayant accompli une telle performance….en subissant des coups durs physiquement notamment pendant pres de 2 ans d’souffrance…laissant pour d’autres ainsi que pour toute la planène football,plus qu’optimiste pour la suite de sa carriere….une foi de plus l’el fenomeno surprena tous le monde en redevenant le meilleur joueur du monde 5 ans apres l’avoir été 97……nous sommes dans l’obligation d’reconnaitre que ce joueur ,à lui tout seul, incarne le véritable exemple d’un joueur de football….car ce n’est pas un hasard qu’il soit non pas seulment un modèle mais égalment l’idole de plusieurs grands joueurs de cette nouvelle génération de footballl…..c’est vrai que selon les normes et d’apres ses statistiques,notamment sa grande influence entre les 4 dernières années du 20em siècle et le debut du 21em siècle…il est claire qu’il figure dans un cercle très fermé des meilleurs de l’histoire….mais à titre personnel,je le positionnerai just en haut comm étant le meilleure de l’histoire du foot

  6. RONALDO était RONALDO!Toute ma prière est de voir les prochains siècles offrir au monde au moins un joueur pouvant amené les fans du cuir rond à penser à Mr RONALDO car,il était le football…

  7. ,Je sui camerounai mai pour moi ronaldo est l inçarnation du foot moderne et le meilleur avant centre de sa generation il m a fai,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

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